Quels sont les différents gaz à effet de serre

  • Le dioxyde de carbone représente près de 70 % des émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique. Présent naturellement dans l’atmosphère, son taux a considérablement augmenté avec l’ère industrielle. Il est principalement issu de la combustion des énergies fossiles (pétrole, charbon) et de la biomasse (feu de forêt).
  • Le protoxyde d’azote (N2O) représente 16 % des émissions. Il provient de la combustion des matières organiques et des combustibles fossiles.Il provient également des stations d’épuration et des produits chimiques comme l’acide nitrique et les engrais azotés.
  • Le méthane (CH4) représente 13 % des émissions. Il est généré la production et de la distribution de gaz et de pétrole, de l’extraction du charbon, de leur combustion, des décharges et par l’agriculture (rizières, élevages).
  • Les gaz fluorés (HFC, PFC, SF6) représentent 2 % des émissions. Ces gaz sont utilisés dans les systèmes de réfrigération et employés dans les aérosols et les mousses isolantes. Les PFC et le SF6 sont utilisés dans l’industrie des semi-conducteurs. Les gaz fluorés ont un pouvoir de réchauffement 500 à 23 000 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone et une très longue durée de vie. C’est pourquoi ils représentent un réel danger malgré la modeste part qu’ils représentent dans les émissions totales de GES.

Quel est leur pouvoir calorifique :

CO2 (dioxyde de carbone)1
CH4 (méthane)84
N2O (protoxyde d’azote)264
HFC-152a (1,1-difluoroéthane)506
CF4 (tétrafluorure de carbone)4880
SF6 (hexafluorure de soufre)22 800

Chacun peut réduire son empreinte carbone

Les principales sources d’émissions de gaz à effet de serre d’un Français sont le logement et le transport (environ 30% des émissions chacun), suivis de l’alimentation (autour de 16%).

Voici les principales sources plus en détail :

La voiture : 2 tonnes de CO2 par an et par personne. Elle devance encore largement l’avion et ses 480 kg de CO2 annuels par personne

  • L’énergie de nos logements : 1,7 tonne de CO2 par an, avec le gaz, l’électricité, la chaleur, l’énergie utilisée pour les services associés au logement (traitement des déchets, etc.)
  • Les services publics et les services de santé : 1,5 tonne de CO2 par an. Cette catégorie regroupe les services publics comme la police, la gendarmerie, la défense, l’éducation, mais aussi les services de santé, de justice, etc. Ces services utilisés par tous produisent des gaz à effet de serre, qui sont répartis entre tous les Français dans les estimations.
  • L’achat et l’utilisation de nouvelles technologies : 1,2 tonne de CO2 par an. C’est la catégorie qui risque le plus d’augmenter, avec l’usage grandissant d’Internet, des ordinateurs, de la téléphonie mobile, des appareils high tech…
  • L’alimentation : 1,15 tonne de CO2 par an. L’impact de l’alimentation est en diminution par l’évolution des pratiques alimentaires privilégiant des aliments à faible empreinte carbone, l’approvisionnement local et par la réduction du gaspillage alimentaire.

Pour éviter que le climat ne se dérègle davantage, il faudrait diviser par 4 nos émissions de CO2 d’ici à 2050. Aussi, est-il important de réduire les émissions individuelles de gaz à effet de serre. Parce que des gestes simples peuvent diviser par deux nos émissions de gaz à effet de serre, chaque geste en la matière peut faire la différence !

Vous aussi, individuellement vous pouvez réduire votre empreinte carbone en revoyant vos pratiques de consommation. Rénovation de l’habitat, alimentation, habillement, renouvellement des appareils électriques et électroniques, mobilité, emballages, recyclage, gaspillage…

Pensez-y.

Advitam verse 347 euros en soutient l’association Afdi Hauts-de-France

En choisissant la convocation électronique pour l’assemblée d’Advitam Participations 347 salariés et adhérents ont contribué au soutien de l’association.

« Pour chaque convocation électronique, Advitam s’était engagé à reverser 1 euros à l’AFDI. 347 euros ont ainsi été versés à l’association pour soutenir ses actions en faveur des agricultures familiales des pays en développement comme le Togo, la Guinée, le Tchad et Madagascar. L’opération se poursuit, vous pouvez toujours faire le choix de la dématérialisation électronique des documents Advitam Participations. Advitam versera 1 euro à l’AFDI pour chaque actionnaire ayant choisi cette option. Faite votre demande à Actionnariat@groupe-advitam.fr »

Elodie Mortreux, assistante de Direction-Actionnariat Advitam Participations

Afdi sensibilise le monde agricole et rural français au rôle primordial de l’agriculture familiale dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Elle interpelle en particulier les organisations paysannes françaises sur les liens entre ces agricultures à travers le monde, et les mobilise pour qu’elles s’engagent dans des actions de solidarité internationale. L’Afdi est une association qui a pour objectif de lutter contre la faim et la pauvreté en développant l’agriculture familiale dans les pays du sud, Afrique et Asie.

La coopérative Unéal est adhérente à l’Afdi.

Vers la neutralité Carbone pour lutter contre le réchauffement climatique

En novembre 2019, l’État français a inscrit dans la loi la neutralité carbone pour la France métropolitaine à échéance 2050. 

La Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) tient en quatre points :

  • Décarboner complètement l’énergie utilisée à l’horizon 2050
  • Réduire de 50% les consommations d’énergie dans tous les secteurs d’activité,
  • Réduire au maximum les émissions non énergétiques, issues du secteur agricole et des procédés industriels
  • Augmenter et sécuriser les puits de carbone, c’est-à-dire les écosystèmes naturels et les procédés et les matériaux capables de capter une quantité significative de CO2 (sols, forêts, biomatériaux, technologies de capture et stockage du carbone).

« Conscient des enjeux liés au réchauffement climatique, le Groupe ADVITAM intègre la réduction des émissions de carbone sur l’ensemble de ses activités. Depuis 2015, une démarche de réduction des consommations d’énergie est engagée (jardineries, silos, transport…). Elle doit encore s’amplifier pour aller vers la neutralité carbone.

Concernant l’amont agricole, la Coopérative Unéal recherche les meilleures solutions pour évaluer les émissions de CO2 dans les exploitations agricoles et les meilleures pratiques pour les réduire ou stocker plus de carbone dans les sols.

La mesure de l’efficacité des pratiques permettra de valoriser les tonnes de CO2  économisées sur un marché carbone rémunérateur».